
Une étude publiée jeudi par la revue médicale scientifique The Lancet a révélé qu’une nouvelle génération de médicaments (qui peuvent être utilisés en cas d’alopécie androgénique) devrait être prise en considération pour gérer cette condition. Les médicaments à base de finastéride (finastéride 1 mg) et de testostérone (finastéride 0,25 mg) sont désormais prescrits et contiennent un principe actif. Le groupe de travail est devenu l’une des plus sérieuses d’un groupe de travail d’experts qui pourrait bien se faire dans un avenir plus proche.
Les chercheurs ont examiné les deux essais cliniques ayant comparé les médicaments finastéride, le finastéride et la testostérone pour l’alopécie androgénique. Ils ont observé une diminution de la sécrétion d’hormones (l’œstrogène, l’estradiol et l’estrone) et une amélioration de la qualité des androgènes par rapport à la normale. Aucune différence significative n’a été trouvée en termes de testostérone et d’hormone. Le groupe finastéride a montré une amélioration significative de la qualité de vie par rapport à la normale et une amélioration significative de la qualité de vie par rapport à la normale.
La différence de testostérone et d’œstrogène est un facteur d’éclaircissement et de réduction de l’efficacité des différents traitements pour la calvitie masculine. Les chercheurs ont évalué la différence de testostérone et d’hormones ainsi que la quantité de testostérone et d’œstrogène ainsi que l’activité de la testostérone par rapport à la normale. Le traitement a été identifié pour le groupe finastéride et la testostérone ainsi que pour le groupe placebo. Ils ont évalué le traitement le plus efficace et le plus important pour le traitement médical et la calvitie masculine.
Les chercheurs ont trouvé un nombre croissant de médicaments de la famille des testostérone (finastéride 1 mg) et de la testostérone (finastéride 0,25 mg) dont le dosage est de 0,7 mg par jour (soit environ 1,5 mg par jour) pour un poids corporel de taille inférieure à 20 kg et de taille supérieure à 30 kg. Aucun médicament n’a été étudié pour le groupe finastéride et la testostérone et le groupe placebo. Ils ont été identifiés pour le traitement médical et la calvitie masculine.
Ce sont deux nouvelles études de cohorte menées en Europe et aux Etats-Unis, afin de confirmer les résultats des deux études.
L’étude de l’Université de Washington, menée par la revue The Lancet a démontré que les médicaments finastéride et la testostérone sont efficaces pour améliorer le contrôle épileptogène et amélioration de la qualité des événements. Les chercheurs ont donc constaté que la sédation de la testostérone et la testostérone ne réduisent pas le traitement médical dans le groupe finastéride et le groupe placebo.
Certains facteurs peuvent cependant être modifiés. L'efficacité des traitements peut être diminuée si :
Dans la plupart des cas, le traitement de la maladie de Basedow par les analogues de la somatostatine n'est pas efficace et entraîne souvent une diminution de la production des hormones par les cellules de la thyroïde. Le traitement par les analogues de la somatostatine n'est efficace que chez certains patients chez qui les cellules de la thyroïde sont en excès et chez les patients présentant une insuffisance thyroïdienne. Une dose initiale élevée est recommandée, car l'administration concomitante de somatostatine avec des inhibiteurs du CYP3A4 est susceptible de réduire l'efficacité des hormones. L'utilisation concomitante de médicaments inhibant le CYP3A4 (par ex. kétoconazole) est contre-indiquée. L'effet des analogues de la somatostatine sur la production d'hormones thyroïdiennes est potentialisé par une administration concomitante d'antiacides (par ex. la lansoprazole, l'oméprazole) ou de la tétracycline. Le traitement par les analogues de la somatostatine est contre-indiqué chez les patients prenant du tamoxifène, un inhibiteur de la protéine kinase CK1/2 (par ex. le nimesulide), de la warfarine ou de la ciclosporine (voir rubrique 4.5).
Le syndrome de Cushing est un effet secondaire de la prise de certains médicaments contre l'hypertension artérielle et le diabète. Dans le syndrome de Cushing, les taux de cholestérol et de glucose sanguins sont élevés.
Le traitement par les analogues de la somatostatine n'est pas efficace si les taux de cholestérol ou de glucose sanguins sont élevés. Dans ces situations, une dose initiale de 1 à 2 mg de somatostatine est recommandée. Les taux de cholestérol et de glucose sanguins doivent être contrôlés régulièrement au début du traitement par les analogues de la somatostatine, puis au moins tous les deux mois. Des taux de cholestérol et de glucose sanguins trop élevés peuvent entraîner une augmentation de la dose de somatostatine. Si un traitement par des analogues de la somatostatine n'est pas efficace, il est possible d'utiliser d'autres formes de traitements à base d'hormones, comme la somatostatine ou les inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2. La prise de certains inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2 est également contre-indiquée (voir rubrique 4.5).
Les patients recevant un traitement par les analogues de la somatostatine en association avec un autre traitement à base d'hormones doivent être surveillés de façon régulière pour détecter l'apparition d'effets indésirables.
Chez les patients traités par les analogues de la somatostatine en association avec un traitement par un inhibiteur de la protéine kinase CK1/2, il peut exister une diminution de l'efficacité du traitement par inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2.
Les analogues de la somatostatine sont généralement bien tolérés. Il n'y a pas de données cliniques concernant la sécurité de l'administration concomitante de somatostatine avec les inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2.
La prudence est recommandée lorsque le traitement par analogues de la somatostatine est associé à d'autres médicaments agissant sur le système endocrinien, par ex. des médicaments contenant des hormones, des inhibiteurs du CYP3A4, des agents antagonistes des récepteurs de l'angiotensine ou d'autres inhibiteurs des canaux calciques. Les patients doivent être prévenus de la possibilité de survenue d'effets indésirables liés à la prise simultanée de ces médicaments et ils doivent consulter leur médecin avant de prendre tout médicament en association avec des analogues de la somatostatine (voir rubrique 4.5).
L'utilisation concomitante des analogues de la somatostatine avec d'autres inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2 peut augmenter les risques d'effets indésirables.
La prudence est recommandée lors de l'utilisation concomitante de la somatostatine et des inhibiteurs du CYP3A4 (par ex. le kétoconazole, l'itraconazole).
Si un traitement par les analogues de la somatostatine est interrompu pendant une durée prolongée, il peut exister une diminution de l'efficacité du traitement par inhibiteurs du CYP3A4.
En cas d'administration concomitante de la somatostatine avec des inhibiteurs du CYP3A4, une surveillance étroite des taux sanguins de somatostatine doit être instaurée.
La somatostatine peut provoquer une hyperglycémie. Le patient doit être suivi de près afin de détecter une éventuelle hyperglycémie et un éventuel besoin de traitement.
Les médicaments tels que l'octréotide, le lanréotide, le nilotinib, le pomalidomide et le rilpivirine peuvent potentialiser les effets hypoglycémiants des analogues de la somatostatine (voir rubrique 4.5).
Des cas de pancréatites aiguës ont été rapportés en association avec l'administration d'octréotide et de lanréotide. Il convient de tenir compte de cette association lorsque l'on effectue un suivi des patients à haut risque de pancréatite aiguë (voir rubrique 4.5).
Chez les patients recevant des inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2 ou un traitement par analogues de la somatostatine, une surveillance étroite des taux sanguins de cholestérol et de glucose sanguins doit être instaurée.
La somatostatine peut affecter le métabolisme du glucose.
L'utilisation concomitante des inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2 et de la somatostatine entraîne une augmentation des concentrations plasmatiques de la somatostatine. Cela peut entraîner une diminution des effets des inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2 et une augmentation des effets indésirables, en particulier chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique (voir rubrique 4.4).
La somatostatine peut être associée à une hyperuricémie, une diminution de la fonction rénale et une élévation des taux d'acide urique sanguin (voir rubrique 4.4).
La somatostatine peut également augmenter les taux d'acide urique sérique et de créatinine sérique.
Des augmentations des taux d'acide urique et de créatinine sérique ont été observées chez les patients présentant un taux de potassium sérique < 3,5 mmol/L ou < 150 mg/dL. Des niveaux de créatinine sérique < 150 mg/dL sont également des signes d'une déplétion hydrique et d'une déplétion en créatinine.
Il est recommandé de contrôler la fonction rénale avant le début du traitement et régulièrement pendant le traitement. Les patients présentant une déplétion hydrique et une déplétion en créatinine doivent être surveillés régulièrement et leur fonction rénale être surveillée en cas d'administration concomitante d'octréotide.
Un traitement concomitant avec des inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2 peut provoquer une augmentation des taux de potassium sérique. Le potassium sérique doit donc être contrôlé avant et pendant le traitement par la somatostatine.
Si un patient reçoit des inhibiteurs du CYP3A4, il convient de contrôler la fonction rénale avant et pendant le traitement par la somatostatine.
L'élévation des taux de potassium peut conduire à une augmentation des effets des inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2. Il convient donc de surveiller le taux de potassium avant et pendant le traitement par la somatostatine et de surveiller attentivement les taux de potassium pendant le traitement par les inhibiteurs de la protéine kinase CK1/2.
L'élévation des taux de potassium est également observée en cas d'administration concomitante de potassium de paracétamol et de paracétamol.
Les données sur l'utilisation clinique d'octréotide en association avec la somatostatine sont limitées. Aucune étude n'a été menée sur la combinaison d'octréotide et de somatostatine. Les résultats de cette étude ne sont pas disponibles.
Chez les patients traités par la somatostatine, des cas d'augmentation des taux sanguins de potassium ont été rapportés.
Chez les patients traités par la somatostatine, un contrôle du taux de potassium doit être effectué avant et pendant le traitement par la somatostatine.
La réponse de l'expert
Les bénéfices du traitement chez le chien sont significativement plus importants que pour l'homme et pour les animaux. Lors de la réanimation, il est donc nécessaire de déterminer le risque potentiel de saignements dans la région du corps et de la vessie. Les propriétaires de vessies peuvent être traités par des traitements médicaux comme le finastéride (Propecia® et génériques) ou le finastéride-deroxyde (Propecia® et génériques) et par leur médecin traitant. Deux études ont été menées pour évaluer l'utilisation du finastéride et le finastéride-deroxyde chez l'homme, ainsi qu'une étude rétrospective de la téléconsultation. L'étude de la régression et la régression des résultats des deux études ont montré que l'utilisation du finastéride et du finastéride-deroxyde chez le chien a augmenté le risque de saignement. Les chercheurs suggèrent que le finastéride est utilisé pour traiter la maladie de Raynaud. Ainsi, l'étude de l'utilisation du finastéride-deroxyde chez le chien n'a pas montré que ce médicament est associé à une augmentation du risque de saignement chez le chien, ainsi que à une diminution significative de la fréquence des résultats. D'autres études ont ainsi montré que l'utilisation du finastéride et du finastéride-deroxyde chez le chien a été associée à une diminution de la fréquence des résultats. La différence entre ces deux études sur le traitement par le finastéride-deroxyde chez le chien est plus importante que pour la maladie de Raynaud.
La finastéride est un médicament utilisé pour traiter l'hypertrophie bénigne de la prostate. Cependant, il existe des génériques qui contiennent des génériques de finastéride. Cette formulation est disponible en plusieurs formes, y compris le méthotrexate, mais elle est beaucoup plus courante. La finastéride a été approuvée pour le traitement des troubles de l'érection chez les hommes et les patients présentant des facteurs de risque pour l'érection. De plus, la dose recommandée est de 10 mg, mais elle peut être augmentée ou diminuée en fonction de la réponse du patient. Cependant, il existe une formule qui est plus efficace et plus abordable sur la plupart des patients. Cependant, il existe un faible nombre de génériques pour la finastéride.
La finastéride peut être pris avant ou pendant les repas. Vous pouvez prendre la finastéride selon les indications. La finastéride est un médicament utilisé pour traiter les troubles de l'érection chez les hommes. Les effets secondaires courants du finastéride incluent des maux de tête, des bouffées de chaleur, des indigestions et des vertiges. Si vous prenez le médicament pour le traitement de la dysfonction érectile, vous pouvez prendre le finastéride 5mg, mais également un comprimé. En prenant la dose de finastéride de 5mg par jour, vous devez prendre le comprimé une fois par jour. Si vous avez un problème cardiaque ou si vous prenez des médicaments pour la dysfonction érectile, la dose quotidienne de finastéride est de 5 mg, mais elle peut être augmentée ou diminuée en fonction de la réponse au médicament. La finastéride est un médicament utilisé pour traiter la dysfonction érectile. Il est important de suivre les instructions du médecin et de ne pas dépasser la dose prescrite.